Originaire de Douala au Cameroun où il est né, Hervé David Honla qui a obtenu la naturalisation burkinabè, s’est vite introduit dans le système culturel au BurFaso où il a débarqué il y a vingt ans. Basketteur, caricaturiste, journaliste et commissaire général des 12 PCA.
Pour lui, cet évènement permet aux artistes et aux acteurs cultuels de se retrouver d’abord et de festoyer ensuite.
C'est une soirée gala dans laquelle l’ensemble des acteurs culturels et touristiques de l’année est magnifié et a pour but de rassembler le maximum des acteurs culturels autours de cet évènement et leur permettre d’échanger aussi à bâton rompu
Les artistes lui collent cette casquette de méchant et il l'assume. C'est vrai que ses critiques peuvent être acerbes mais elles restent professionnelles. Il fait des critiques et parfois des suggestions.
Malgré cette étiquette qui le suit depuis de très longues années, il a de bons rapports avec la grande majorité des acteurs culturels du Burkina Faso.
Prenons le cas de Bam Raady où l’affaire a failli aller au tribunal, mais actuellement, ils se côtoient et partage souvent un verre ensemble. Pour lui, après tout, ils restent des acteurs pour le développement de la culture du Burkina Faso et de l'Afrique.
Certaines personnes ne le considèrent pas comme un journaliste. Mais, pour lui, il ne pense pas qu’il faut avoir un-Bac+8 pour être un bon journaliste. Aujourd’hui, il est responsable d’un organe de presse, il forme les jeunes et il en est très fier.
En ces moments très difficiles que traversent le Burkina Faso, il souhaite la paix et que tout le pays se réconcilie. Pour lui, Il faut qu’on laisse la liberté aux uns et aux autres de dire ce qu’ils pensent et que nous soyons unis malgré nos différences.
Saidicus Leberger