Le 15 mai revêt une signification particulière pour le peuple burkinabè, comme l'a souligné le ministre d’État, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, lors de l'ouverture d'un colloque préliminaire à la Journée des Coutumes et Traditions (JCT), prévue pour cette date. Pour le ministre, cette journée symbolise bien plus qu'une simple commémoration, elle représente un moment de communion profonde entre un peuple et son passé, un rapprochement avec ses valeurs authentiques.
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Dans son discours, le ministre Ouédraogo a souligné que la JCT est une occasion privilégiée pour les Burkinabè de renouer avec leur histoire, leur culture riche et diversifiée, ainsi qu'avec les valeurs fondamentales de paix et de vivre-ensemble. Cette initiative, s'inscrivant dans la vision de gouvernance du président de la Transition, le capitaine Ibrahim Traoré, est perçue comme un acte fort visant à consolider le choix et l'action politique pour la renaissance et la souveraineté du pays.
Le colloque ouvert en prélude à la JCT vise à favoriser la sauvegarde et la promotion des pratiques et manifestations culturelles au Burkina Faso. Les échanges porteront sur des thématiques variées, visant à éclairer les participants sur l'importance de préserver et de valoriser les traditions et les coutumes du pays. Le ministre Ouédraogo exprime sa satisfaction quant à la mobilisation des participants, espérant ainsi une production qualitative qui servira de repères pour les actions futures en lien avec les traditions et les coutumes.
L'institution de la Journée des Coutumes et Traditions témoigne de la volonté du gouvernement burkinabè de célébrer et de préserver l'héritage culturel du pays. Cette journée est également une invitation à la réflexion sur l'importance de la tradition dans la construction de l'identité nationale et dans la consolidation des liens sociaux. Elle offre l'opportunité de réaffirmer l'attachement du peuple burkinabè à ses racines et à son patrimoine culturel.
Enfin, le ministre d’État a exprimé ses vœux pour que les activités prévues se déroulent dans les meilleures conditions, permettant ainsi d'aboutir à des résultats enrichissants. La communication introductive sur le thème "Pourquoi l’institution d’une Journée des Coutumes et Traditions au Burkina Faso", présentée par l'homme de lettres et de culture, Maître Titinga Pacéré, promet d'être un moment clé dans cette quête de préservation et de valorisation du patrimoine culturel burkinabè.
Il convient de rappeler que cette initiative gouvernementale, instituant le 15 mai de chaque année comme la Journée des Coutumes et Traditions au Burkina Faso, témoigne de l'engagement du pays à promouvoir et à préserver son héritage culturel pour les générations futures.
Saidicus Leberger
Pour Radio Tankonnon