« Je formule donc le vœu que les travaux de cette deuxième Conférence régionale du Gouvernement soient riches en propositions, francs dans les échanges et féconds dans leurs conclusions.
Que Banfora soit aujourd'hui le symbole d'un dialogue renouvelé entre l'État et les citoyens.
Que la région des Tannounyan continue d'incarner cette énergie productive qui contribue chaque jour à la prospérité du Burkina Faso. Et que notre engagement collectif nous rapproche davantage de l'idéal tant convoité par notre peuple à savoir, un Burkina Faso souverain, sécurisé, prospère et respecté ».
« Notre ambition est affichée : Faire de chaque région du pays, un moteur du développement national. Cette conférence régionale est avant tout la vôtre. Je vous invite donc à penser et à parler librement, à proposer, à interpeller, à critiquer lorsque cela est nécessaire.
Car la construction d'un Burkina Faso nouveau n'est pas la responsabilité exclusive du Gouvernement. Elle est une mission nationale. Chaque citoyen, chaque collectivité, chaque région compte. Chaque idée pertinente peut contribuer à accélérer la transformation de notre pays.
Ensemble, nous devons bâtir un Etat plus proche de ses citoyens. Une administration plus efficace. Une économie plus souveraine et prospère. Une société plus solidaire et intègre. Une Nation plus forte que jamais ».
« La région des Tannounyan est appelée à jouer un rôle majeur dans cette nouvelle étape de notre développement. Le potentiel agricole de la région est immense.
Les vaillantes populations des Tannounyan constituent une richesse stratégique pour le Burkina Faso. Le Gouvernement entend accompagner cette dynamique parce que nous voulons davantage de transformation locale, d'industries et de valeur ajoutée créée ici, au bénéfice des populations. Nous voulons davantage d'opportunités pour les jeunes, d'infrastructures structurantes et de prestations de services publics de qualité ».
« Il est évident que beaucoup reste à accomplir. Nous savons que des difficultés persistent et certaines attentes demeurent insatisfaites. Mais nous avons choisi de regarder ces défis avec lucidité, sans renoncer à notre ambition d’avancer et d’aller plus loin, au-delà des lignes pessimistes et des obstacles ennemis. Car aucune grande Nation ne s’est construite dans la facilité. Les grandes Nations se construisent dans l'effort collectif, la discipline, le sacrifice et la persévérance ».
« Les investissements publics connaissent une accélération dans plusieurs secteurs stratégiques. Les infrastructures se développent. Les capacités de production nationale se renforcent. L'accès aux services sociaux essentiels s'améliore progressivement. La maîtrise de nos ressources naturelles progresse. Et partout, l'Etat retrouve sa place au service des citoyens ».
« Trois années après le lancement de la dynamique de refondation nationale à travers la Révolution progressiste populaire (RPP), les résultats commencent à transformer progressivement et positivement l’image et le positionnement de notre pays. La RPP a aussi recadré l’angle de regard ou de perception de l’impérialisme sur notre pays :
- sur les théâtres des opérations, nos Forces combattantes poursuivent vaillamment la reconquête du territoire national ;
- l'Offensive agropastorale et halieutique ouvre des perspectives nouvelles vers la souveraineté alimentaire ».
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« Notre pays traverse l'une des périodes les plus déterminantes de son histoire. Face au terrorisme alimenté, aux multiples tentatives de déstabilisation, aux sempiternelles pressions extérieures et aux héritages d'un modèle de développement qui n'a pas toujours su répondre aux aspirations profondes de notre peuple, le Burkina Faso a fait un choix assumé : le choix de la souveraineté qui ne se négocie pas. La souveraineté que nous revendiquons n'est dirigé contre aucun peuple. Il est porté par une seule exigence : défendre les intérêts supérieurs de la Nation burkinabè et garantir aux générations présentes et futures un Burkina Faso libre dans ses prises de décisions, maître de ses ressources et fier de son identité ».
« Cette 2e conférence régionale de redevabilité doit servir de cadre pour dialoguer humblement et franchement avec vous, rendre compte de notre action et entendre de vive-voix, vos préoccupations et vos suggestions. C’est dans cette dynamique que nous allons ensemble apporter, des réponses adaptées aux grands questionnements du moment et mieux faire face aux défis pressants avec méthode et sagesse ».
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« Quand nous avons lancé l’édition 2026 des Conférences régionales du Gouvernement à Ouahigouya le 17 avril dernier, notre ambition était claire : rompre avec une gouvernance distante et inopérante, briser les barrières des schémas classiques pour renouer avec la contribution légitime des forces vives de la Nation, dans un dialogue franc et sincère, à travers une écoute active et responsable. Un Gouvernement qui agit sans expliquer s'expose à l'incompréhension ; un Gouvernement qui décide sans concerter ni écouter, s'éloigne des attentes du peuple et un Gouvernement qui ne rend pas compte finit par perdre la confiance des citoyens. Pour nous, le devoir de redevabilité est un acte patriotique qui renforce l’estime et l’engagement du peuple pour les grandes causes de notre idéal commun ».
« Je voudrais vous transmettre les salutations fraternelles du Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement et traduire son hommage appuyé aux dignes fils et filles des Tannounyan pour leur patriotisme, leur résilience et leur contribution constante au combat historique que mène notre peuple pour sa dignité et sa souveraineté ».
« Votre mobilisation exceptionnelle donne à cette rencontre une portée qui dépasse largement le cadre d'une simple activité gouvernementale. Elle traduit à l’évidence une conviction profonde : celle qu'aucune transformation sociétale durable ne peut réussir sans l'adhésion du peuple. Elle exprime également la volonté et l’engagement des Burkinabè d'être désormais des citoyens pleinement actifs et conscients, associés à la construction de leur avenir ».
Source: Service d'Information du Gouvernement